Se priver de la nourriture et des délices pour protéger son organisme et garder une bonne forme, c’est ce que veut le jeûne intermittent. Il s’effectue à quelques différences près de la même manière que le jeûne traditionnel. Méthode privative assez radicale, difficile, voire compliquée, le jeûne intermittent fait pourtant ses preuves. Des États-Unis en passant par la France, découvrez comment cela se pratique et quels en sont les avantages.

jeûne intermittent

Quelles sont les indications du jeûne intermittent ?

Le jeûne classique suppose une diminution ou une réduction de la consommation alimentaire afin de mieux « chercher la face de Dieu, l’Être Suprême ». Le jeûne intermittent ou intermittent fasting s’inspire de cette dernière. À la seule différence, l’objectif consiste ici à avoir une meilleure santé et par ricochet bâtir les conditions nécessaires pour une longue vie.

Cette nouvelle manière de protéger sa santé a émergé des États-Unis. Au fil du temps, elle s’est propagée en Europe et dans le monde entier. Néanmoins, l’intermittent fasting apporte avec lui quelques indications sur lesquelles il s’avère important de se pencher. En effet, tout le monde ne peut se lancer dans cette nouvelle activité privative de nourritures.

Le jeûne intermittent est conseillé principalement aux personnes en surpoids qui cherchent à se bâtir une meilleure forme ainsi qu’aux personnes qui souhaitent éliminer les apports lipidiques excessifs de leur organisme. Peuvent aussi le pratiquer, les sportifs ainsi que les malades atteints de diabète de type 2.

Dans le même ordre idée, ce type de jeûne est déconseillé aux femmes enceintes, allaitantes, en quête de procréation ou sujettes aux aménorrhées. Il est également interdit aux personnes qui connaissent l’hypotension artérielle, aux adolescents ainsi qu’aux enfants. Toute autre personne qui connaît déjà une maladie grave est dispensée de suivre cette thérapie.

Quels sont les différents modes d’emploi du jeûne intermittent ?

En fonction du résultat recherché et de la période fixée pour y arriver, le jeûne intermittent sera diversement pratiqué. Les différents modes sont essentiellement basés sur le temps consacré à jeûner et à manger. Pour les débuts, il est suggéré de rechercher le mode le plus supportable possible. Ainsi, le pratiquant peut jeûner pendant 16 heures et manger dans une fourchette de 8 heures.

Au fil du temps, il peut corser son programme en jeûnant pendant 20 heures puis en mangeant dans une fourchette de 4 heures. Une fois habitué, le pratiquant peut corser davantage son programme. Par exemple, manger dans un intervalle d’une heure, manger une fois en deux jours, etc. Pour les personnes en surpoids ou qui connaissent l’obésité, plus le temps consacré pour manger est réduit, plus les premiers signes du résultat à atteindre se montrent vite.

Quels sont les avantages du jeûne intermittent ?

Une meilleure présence d’esprit, assez insolite, mais c’est le premier avantage qu’offre le jeûne intermittent. En effet, moins le corps est nourri, plus l’esprit devient attentif à son environnement. Le jeûne, qu’il soit intermittent ou classique, permet à son pratiquant d’être plus alerté sur son entourage, ses faits et gestes.

Sur le plan purement biologique, cet exercice aide le pratiquant à perdre du poids. Dans ce sens, les études ont prouvé qu’un jeûne intermittent pratiqué deux jours sur sept permet de perdre en moyenne 0,4 kg par semaine. Lorsqu’il est fait un jour sur deux, l’intermittent fasting permet de perdre 2 kg par semaine. Dans une logique de lutte contre le surpoids, la pratique se révèle fondamentale.

Le jeûne intermittent s’avère également utile pour brûler les graisses responsables des maladies cardiovasculaires. Chose assez importante, la pratique donne du repos aux organes de l’organisme en raison de la digestion moins sollicitée. En retour, le pratiquant conserve l’énergie qu’il dépense généralement à la digestion des aliments.

Le jeûne intermittent a-t-il des inconvénients ?

Une telle pratique est-elle sans inconvénient ? Malheureusement non. Le jeûne intermittent connaît également des inconvénients qui ne lui sont pas extérieurs, mais directement liés en raison du fait qu’il soit exercé. Le pratiquant, surtout en début d’exercice, peut connaître et sentir des effets tels que la nausée, la fatigue ou encore l’extrême sensation de faim.

Les inconvénients concernent aussi le risque de troubles du comportement alimentaire, l’anorexie ou encore l’hypoglycémie. Il faut également préciser que cette pratique réduit l’exercice de l’activité physique et peut être à la base des troubles menstruels chez la femme. Dernier point important à évoquer, cette pratique n’est pas encore totalement étudiée par la médecine.

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