Un ordinateur est un équipement informatique permettant de traiter des informations selon des procédures.
 

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Un ordinateur personnel
, encore appelé micro-ordinateur ou ordinateur individuel, est un ordinateur de petite taille, pouvant se poser sur une table.

L'histoire des ordinateurs personnels se confond en partie avec celle du microprocesseur. Les premières machines sont apparues en Kit dans les années 1970 après la création par Intel de son premier microprocesseur 4 bits, le 4004.

La question de savoir qui à créé le premier micro-ordinateur est source de controverse.

Si l'on considère le premier système en Kit il semblerait que ce soit Intel avec son Kit MCS4 en 1971.
Si l'on considère la première machine vendue toute assemblée prête à l'emploi il s'agit du Micral de la société française R2E.
Les ordinateurs personnels ont été popularisés dans les années 1970 par la firme américaine Apple, puis repris par IBM avec son Personal Computer. Avant cela, les seuls ordinateurs produits par l'industrie étaient des machines centrales partagées entre de nombreux utilisateurs qui y accédaient au moyen de terminaux numériques.

Aujourd'hui, le marché de la micro-informatique se partage entre les PC (sur architecture x86) et les Macintosh d'Apple (sur architecture PowerPC). Les micro-ordinateurs ont l'avantage de permettre de disposer sur son bureau d'une puissance de calcul personnelle.


Un ordinateur portable
(en anglais, laptop) est un PC qui, de par sa taille et son poids, peut être transporté facilement et utilisable partout.

Le modèle ci-contre, datant de 1982, pesait environ 11 kg et offrait une RAM de 64 Ko.


Auparavant on faisait une distinction entre portable et portatif. Portable signifiait qu'on devait le brancher à une prise de courant pour s'en servir. Portatif qu'il était aussi doté d'une batterie pour pouvoir l'utiliser n'importe où. Maintenant on utilise le terme portable pour désigner en fait les portatifs.

Les ordinateurs portables coûtent plus cher que les ordinateurs de bureau (à cause de la miniaturisation et du manque de production en grande série des composants), et sont plus lents (car il faut éviter de dégager trop de chaleur et éviter de consommer trop d'énergie pour une meilleure autonomie).


Pour répondre à ces deux dernier impératifs, ils sont équipés d'un processeur « bridé » et d'un disque dur de faible encombrement (actuellement 2"½).

La tendance actuelle est aux processeurs spécialement étudiés pour gérer la consommation d'énergie au plus juste.

Il existe maintenant des produits dérivés :


Ultraportables : beaucoup plus légers, voire plus petits, mais plus chers aussi.
tablet PC (ou tablettes)
Livrel


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Bienvenue

 L'écran d'ordinateur est un dispositif analogue à un écran de télévision, qui reçoit un signal vidéo émis par un ordinateur et affiche l'information correspondante sur sa surface. Le signal commande un tube cathodique qui produit un faisceau d'électrons modulé selon l'information à afficher. C'est le balayage de la surface de l'écran par le faisceau d'électrons qui détermine l'aspect de ce qui est affiché. Ce balayage est renouvelé au moins 25 fois par seconde.
L'écran est utilisé pour afficher des textes ou des graphiques en couleurs ou non, produits par l'ordinateur. Les principes physiques d'affichage sont les mêmes que pour la télévision. La seule différence se situe dans l'origine du signal qui produit l'image affichée, selon le cas la station de télévision ou l'ordinateur. À la place de l'antenne, l'écran de l'ordinateur est connecté au contrôleur de l'ordinateur. C'est un ensemble de composants qui convertit l'information en provenance de l'ordinateur, de forme numérique et binaire (une suite de 0 et de 1) en un signal analogique approprié reconnu par le moniteur vidéo.
 

ORDINATEURS A PRIX DISCOUNT

 
 
 

Un ordinateur est un équipement informatique permettant de traiter des informations selon des procédures.

Dès l'origine, les ordinateurs ont été utilisés pour le calcul arithmétique car ils répondaient à un besoin en recensement. Le premier ordinateur opérationnel a été utilisé à Boston aux États-Unis, en 1929.

Il ne s’agit toutefois pas de simples calculateurs et un ordinateur a une architecture fondamentalement différente de celle d’une calculette.
Dans un ordinateur, les données sont banalisées et peuvent être considérées indifféremment comme des nombres, comme des commandes, comme des valeurs logiques ou comme tout autre symbole défini arbitrairement (lettre de l’alphabet, par exemple). Un ordinateur est avant tout, comme le laisse deviner son nom, une machine à « ordonner » des données, à savoir les mettre en ordre, les trier et les classer, selon une logique prédéfinie. Le terme 'ordinateur' est d’origine biblique (il se trouve dans le Littré comme adjectif désignant « Dieu qui met de l’ordre dans le monde ») et a été proposé par le professeur de philologie Jacques Perret dans une lettre datée du 16 avril 1955 en réponse à une demande d’IBM France, dont les dirigeants estimaient le mot « calculateur » (computer) bien trop restrictif en regard des possibilités de ces machines (c’est un exemple très rare de la création d’un néologisme authentifiée par une lettre manuscrite et datée). C’est seulement au début des années 1970 que la mécanographie allait céder la place à l’informatique.
Le calcul n’est qu’une des applications possibles. Dans ce cas les données sont traitées comme des nombres.
L’ordinateur est utilisé aussi pour ses possibilités d'organisation de l’information, entre autres sur des périphériques de stockage magnétique. On a calculé à la fin des années 1980 que sans les ordinateurs il faudrait toute la population française juste pour faire dans ce pays le seul travail des banques. Les ordinateurs apparaissent alors comme une population de travailleurs non visibles dans les statistiques de l’emploi et de la production.
Cette capacité d’organiser les informations a généralisé l’usage du traitement de texte dans le grand public ;
la gestion des bases de données relationnelles permet également de retrouver et de consolider des informations éparses dans plusieurs tables indépendantes.
L’expérience a enseigné à distinguer dans un ordinateur deux aspects, dont le second avait été au départ sous-estimé :

l’architecture physique, matérielle (alias Hardware ou Hard) ;
l’architecture logicielle (alias Software ou Soft); un ordinateur très avancé techniquement pour son époque comme le Gamma 60 de la compagnie Bull n’eût pas le succès attendu, pour la simple raison qu’il existait peu de moyens de mettre en œuvre commodément ses possibilités techniques. Le logiciel - et son complément les services (formation, maintenance, etc.) - forme depuis le milieu des années 1980 l’essentiel des coûts d’équipement informatique, le matériel n’y ayant qu’une part minoritaire.

Fonctionnement d’un ordinateur
Les technologies utilisées ont énormément changé depuis les années 1940. Toutefois, pour la plupart, elles utilisent les concepts définis par John von Neumann.

L’architecture de von Neumann décompose l’ordinateur en 4 parties distinctes

l’unité arithmétique et logique (UAL) ou unité de traitement : son rôle est d’effectuer les opérations de base, un peu comme le ferait une calculette ;
l’unité de contrôle. C’est l’équivalent des doigts qui actionneraient la calculette ;
la mémoire qui se divise entre mémoire volatile et mémoire permanente. Cette dernière est séparée entre mémoire de base au système de contrôle et mémoire demeurant disponible après un arrêt d’alimentation. Elle va contenir à la fois les données et le programme qui dira à l’unité de contrôle quels calculs faire sur ces données ;
les dispositifs d’entrée-sortie, qui permettront de communiquer avec le monde extérieur.

Mémoire
Au sein du système, la mémoire est une suite de cellules numérotées et contenant chacune une petite quantité d’informations. Cette information peut servir à indiquer à l’ordinateur ce qu’il doit faire (instructions) ou contenir des données à traiter. Dans la plupart des architectures, c'est la même mémoire qui est utilisée pour les deux fonctions. Dans les calculateurs massivement parallèles, on admet même que des instructions de programmes soient substituées à d’autres en cours d’opération lorsque cela se traduit par une plus grande efficacité, pratique jadis courante, mais qui avait été abandonnée depuis plusieurs décennies.

Cette mémoire peut être réécrite autant de fois que nécessaire. La taille de chacun des blocs de mémoire, ainsi que la technologie utilisée ont varié selon les coûts et les besoins : 8 bits pour les télécommunications, 12 bits pour l’instrumentation (DEC) et... 60 bits pour de gros calculateurs scientifiques (Control Data). Un consensus a fini par se réaliser autour de l’octet comme unité adressable, et d’instructions sur format de 4 ou 8 octets.

Les techniques utilisées pour la réalisation des mémoires ont compris des relais électromécaniques, des tubes au mercure au sein desquels étaient générées des ondes acoustiques, des transistors individuels, des tores de ferrite, et enfin des circuits intégrés incluant des millions de transistors.


Processeur
L’unité arithmétique et logique ou UAL est l’élément qui réalise les opérations élémentaires (additions, soustractions ...), les opérateurs logiques (ET, OU, NI...) et les opérations de comparaison (par exemple la comparaison d’égalité entre deux zones de mémoire). C’est l’UAL qui effectue les calculs de l’ordinateur.
L’unité de contrôle prend ses instructions dans la mémoire. Celles-ci lui indiquent ce qu’elle doit ordonner à l’UAL, et comment elle devra éventuellement agir selon les résultats que celle-ci lui fournira. Une fois l’opération terminée, l’unité de contrôle passe soit à l’instruction suivante, soit à une autre instruction à laquelle le programme lui ordonne de se brancher.

Entrées-sorties
Les dispositifs d’entrée/sortie permettent à l’ordinateur de communiquer avec l’extérieur. Le nombre de ces dispositifs est très important, du clavier à l’écran.

Le point commun entre tous les périphériques d’entrée est qu’ils convertissent l’information qu’ils récupèrent de l’extérieur en données compréhensibles par l’ordinateur. À l’inverse, les périphériques de sortie décodent l’information fournie par l’ordinateur afin de la rendre utilisable par l’utilisateur.


Instructions
Les instructions que l’ordinateur peut comprendre ne sont pas celles du langage humain. Le matériel sait juste exécuter un nombre limité d’instructions bien définies. Des instructions typiques comprises par un ordinateur sont « copier le contenu de la cellule 123 et le placer dans la cellule 456 », « ajouter le contenu de la cellule 321 à celui de la cellule 654 et placer le résultat dans la cellule 777 » et « si le contenu de la cellule 999 vaut 0, exécuter l’instruction à la cellule 345 ». Mais la plupart des instructions se composent de deux zones : l’une indiquant quoi faire, qu’on nomme le code opération, et l’autre indiquant où le faire, qu’on nomme opérande.

Au sein de l’ordinateur, les instructions correspondent à des codes - le code pour une copie étant par exemple 001. L’ensemble d’instructions qu’un ordinateur supporte se nomme son langage machine ou langage binaire car les instructions qui sont uniquement comprises par l'odinateur sont constituées uniquement que de 0 (zéro) et de 1.

En général, les programmeurs n’utilisent plus ce type de langage mais passent par ce que l’on appelle un langage de haut niveau qui est ensuite transformé en langage binaire par un programme dédié (interpréteur ou compilateur selon les besoins). Les programmes ainsi obtenus sont des programmes compilés compréhensibles par l'ordinateur dans son langage natif.

Certains langages, comme l’assembleur sont dits langages de bas niveau car les instructions qu’ils utilisent sont très proches de celles de l’ordinateur. Les programmes écrits dans ces langages sont ainsi très dépendants de la plateforme pour laquelle ils ont été développés. Le langage C, beaucoup plus facile à relire que l’assembleur, permet donc aux programmeurs d’être plus productifs. Pour cette raison, on l’a vu de plus en plus utilisé à mesure que les coûts du matériel diminuaient et que les salaires horaires des programmeurs augmentaient.


Architecture
La miniaturisation permet d’intégrer l’UAL et l’unité de contrôle au sein d’un même circuit intégré connu sous le nom de microprocesseur.

Typiquement, la mémoire est située sur des circuits intégrés proches du processeur, une partie de cette mémoire, la mémoire cache, pouvant être situé sur le même circuit intégré que l’UAL.
L’ensemble doit être complété d’une horloge qui règle le processeur. Bien sûr, on souhaite que ce soit le plus vite possible, mais on ne peut pas augmenter impunément cette vitesse pour deux raisons :
plus l’horloge est rapide et plus il chauffe toutes choses égales par ailleurs. Une trop grande température peut le détériorer ;
il existe une cadence où le processeur devient instable, ce qui signifie que tout va si vite qu’il n’a plus le temps de s’y retrouver.
Un compromis doit donc être trouvé entre :
vitesse nominale, qui est le choix recommandé par le constructeur ;
sur cadencement, qui augmentera la vitesse de calcul au prix de chauffage plus grand (donc bruits de ventilateurs plus importants à prévoir) et d’une diminution de la durée de vie de la puce; plus un risque de « plantage » dû à l’instabilité ;
sous cadencement, où on bride la vitesse, diminue la température et le bruit, et assure une longue durée de vie au processeur.
Le sous cadencement semble une solution séduisante, mais on ne peut pas non plus diminuer indéfiniment la vitesse d’un processeur - d’autant que c’est lui qui émet les signaux destinés au rafraîchissement indispensable des mémoires (qui n’a rien à voir avec la température : il est juste question de les réécrire régulièrement à l’identique afin qu’elles ne perdent pas leur information).
La tendance est aujourd’hui (2004) à regrouper plusieurs UAL dans le même processeur, voire plusieurs processeurs dans la même puce. En effet, la miniaturisation progressive (voir Loi de Moore) le permet sans grand changement de coût.
Le principal écart fonctionnel aujourd’hui par rapport au modèle de Von Neumann est la présence sur certaines architectures de deux antémémoires différentes : une pour les instructions et une pour les données (alors que le modèle de Von Neumann spécifiait une mémoire commune pour les deux). La raison de cet écart est que la modification par un programme de ses propres instructions est aujourd’hui considérée (sauf sur les machines hautement parallèles) comme une pratique à proscrire. Dès lors, si le contenu du cache de données doit être réécrit en mémoire principale quand il est modifié, on sait que celui du cache d’instructions n’aura jamais à l’être, d’où simplification des circuits et gain de performance.
Source Wikipédia

Système d'exploitation

Un système d'exploitation (SE ou OS en anglais pour Operating System) est un ensemble cohérent de logiciels permettant d'utiliser un ordinateur et tous ses éléments (ou périphériques). Il assure le démarrage de celui-ci et fournit aux programmes applicatifs les interfaces pour contrôler les éléments de l'ordinateur. Les programmes applicatifs n'ont traditionnellement pas vocation à être considérés comme partie intégrante du système, mais ce point de vue est en train d'évoluer.

Composition
Typiquement, un SE est composé de :

un noyau ;
un ensemble d'outils système.

Le noyau assure les fonctionnalités suivantes :

pilotes de périphériques ;
gestion des processus :
gestion de la mémoire (il la distribue aux processus) ;
ordonnancement des processus (répartition du temps processeur).
systèmes de fichiers ;
protocoles réseau (TCP/IP, IPX, etc.).


 Historique
Les systèmes d'exploitation existent depuis le milieu des années 1950 ; ils ont considérablement évolués depuis.

Beaucoup ont disparu, d'autres ont été ré-écrits suite à l'évolution du matériel.

La plupart des systèmes d'exploitations actuels proposent un environnement graphique pour interagir simplement avec l'utilisateur.

Les plus connus sont :

systèmes d'exploitation édités par Microsoft :
Windows 1 à 3.11, 95, 98, 98 SE, NT, Me, 2000, XP, 2003 ;
MS-DOS pour Disk Operating System (en réalité, DOS dérive de Q-DOS, Quick and Dirty Operating System, système d'exploitation vite et mal (fait)), (versions d'IBM (PC-DOS), d'Apple (ProDOS).
OS/2 d'IBM ;
OS/400 présent sur les moyens système IBM (AS/400 - ISéries)
Mac OS : le premier système d'exploitation des ordinateurs Apple Macintosh, qui succéda aux systèmes Lisa et Apple //, et fut suivi de Mac OS X ;
VMS et OpenVMS (Compaq, ex-Digital) ;
Dérivés d'UNIX (sous différentes déclinaisons : BSD, System V, etc.) dont :
GNU/Linux : un système d'exploitation libre s'appuyant sur le noyau Linux et les outils GNU.
Distributions: Debian, Gentoo, Mandriva (MandrakeLinux), Red Hat, SuSE, Slackware, EduLinux, ...
la famille BSD : un effort réussi pour rendre sa liberté au système de Berkeley comprenant :
NetBSD, OpenBSD, FreeBSD et ses dérivés, PicoBSD et DragonFly BSD, Darwin (sur lequel est contruit Mac OS X, semi-propriétaire).
les UNIX propriétaires :
AIX (IBM, SystemV), A/UX (Apple, SystemV), BOS (Bull Operating System), Irix (Silicon Graphics, SystemV), HP-UX (Hewlett Packard, SystemV), NeXTSTEP (NeXT, BSD), Sinix (Siemens), Solaris (Sun, SystemV), SunOS (Sun, BSD), Tru64 (Compaq).
les systèmes d'exploitation grands systèmes (mainframes) :
IBM: MVS, VM, DOS/VSE, TPF, Bull: GCOS ;
Autres: BS2000, Pixo l'OS de l'iPod (propriété de Sun)...

Autres systèmes d'exploitation
AmigaOS, le système d'exploitation des Amiga ;
AROS, système d'exploitation libre AmigaOS-like ;
AtheOS, qui n'est actuellement plus maintenu ;
BeOS, Be, la société qui le produisait a été rachetée par Palm, et le système n'est plus maintenu ;
Coherent
CP/M, écrit par Gary Kildall et ancêtre du DOS ;
eCos, écrit par Cygnus puis RedHat, aujourd'hui un logiciel libre ;
EPOC, multitâche préemptif 32 bits pour Psion Series 5 ;
FreeDOS, DOS compatible avec MS-DOS et PC-DOS gratuit et open source ;
GNU/Hurd, le projet GNU de système d'exploitation, à base de micro-noyau ;
MorphOS, tentative communautaire de production d'un système AmigaOS-like ;
OS/2, écrit par IBM et Microsoft, pour remplacer Windows ;
Palm OS ;
PicoBSD ;
QNX ;
ReactOS, visant à une compatibilité avec Microsoft NT 4, open source ;
RiscOS ;
SIBO, multitâche préemptif 16 bits, sur Psion Series 3 ;
SkyOS, un système d'exploitation propriétaire pour PC ;
Syllable, est un « fork » d'AtheOS ;
Symbian OS, destiné aux téléphones portables et PDA ;
TOS, le système d'exploitation des derniers Atari ;
Contiki, très petit système, adapté à des applications embarquées et fonctionnant sur de nombreuses cibles ;
VxWorks, un système d'exploitation temps réel de la firme Wind River, employé par la NASA pour les missions spatiales Pathfinder, Stardust, ainsi que pour les deux rovers martiens Spirit et Opportunity. Il est aussi employé pour gérer les pacemakers ou encore sur certains missiles.

Systèmes d'exploitation expérimentaux
cos2000, écrit en assembleur 16 bits ;
Menuet OS, écrit en assembleur ;
Kid Operating System (KOS), à vocation éducative ;
Tunes, très expérimental.
Desert Spring-Time (DST) : système d'exploitation en Objective Caml.
AdaOS
OpenBeOS
BeBits
OpenQNX
ReactOS
FreeDIS
DOSEMU
SkyOS
JavaOS
JNode
MenuetOS
FreeVMS
OpenVMS

 

 

 

 

 

 

 

 

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